Ça a débuté comme ça

La guerre de 1914-1918 du Voyage au bout de la nuit 

« Pour que dans le cerveau d’un couillon la pensée fasse un tour, il faut qu’il lui arrive beaucoup de choses et des bien cruelles »… Louis Ferdinand Céline

Ça a débuté comme ça

D'après Voyage au bout de la nuit de L.F. Céline

Suite à une conversation enflammée dans un café parisien, Bardamu s’engage « par enthousiasme «» dans la guerre de 1914/1918.

Du Front à l’arrière les pérégrinations tragi-comiques de celui-ci retracent les débuts cocasses du roman.

les débuts de ses déboires dans la guerre, dans l’amour, dans la folie et dans le grand théâtre de la vie. «Pour que dans le cerveau d’un couillon la pensée fasse un tour, il faut qu’il lui arrive beaucoup de choses et des bien cruelles »…

C’est ce roman qui a révélé Céline, sa révolte anarchisante et son style argotique et gouailleur, vigoureusement rythmé.

« Avec une facon de et une truculence inconnues depuis Rabelais, Céline crie sa haine du monde moderne, monde absurde, monde gâté, où l’on n’aperçoit pas le bout de la nuit.  » 

Si les événements racontés sont tragiques et posent une interrogation angoissée sur la condition humaine, chaque situation donne, in fine, matière à sourire : que ce soit par la situation en elle-même ou par la façon dont elle est relatée, par les rapprochements saugrenus, les jeux de langage et l' invention de formules désopilantes.

Cette œuvre, toujours selon les mots d’Henri Godard, « s’adresse aux hommes », outre son inventivité langagière, elle fait appel en eux, à un sens du tragique et à leur pouvoir, un pouvoir qui leur est propre et qui est de trouver la force d’en rire. »

 

Mise en scène : Chloé Desfachelle

Avec : Antoine Bersoux

Création Lumière : Clélia Tournay

LA PRESSE

« Dire qu'il s'agit d'une performance d'acteur lui donnerait une conno-tation sportive qui ne traduit en rien l'intensité de ce voyage ; le texte, le verbe, le geste, les expressions, ajoutés à une mise en scène dont l'apparente simplicité n'avait d'égale que l'astucieuse symbolique… »
Josiane Pomès // La Dépêche 

 

« Faut-il oser, tout de même, se coltiner aux pages périlleuses de Céline, s’attaquer sans filet à ce monument de la littérature française qu’est Voyage au bout de la nuit. Et avec succès. La langue de Louis-Ferdinand sonne juste et bien et parvient jusqu’à nous, sans perdre de sa charge subversive initiale... Une partition livrée du bout des doigts, l’autre du bout des lèvres, l’homme s’amuse en virtuose. » Bénédicte Soula
Les Trois Coups.com - Voyage au bout d'un texte > article complet

 

 

 

 

 

 

« D'entrée, le pari est relevé. Le langage inouï de Céline dans Voyage au bout de la nuit, comme dans tous ses autres romans d'ailleurs, explose au théâtre… En confiant le rôle de Bardamu à Antoine Bersoux, Chloé Desfachelle a réalisé un véritable coup de maître. D'une part parce que sa voix, à la fois puissante et singulière, attire tout autant qu'elle inquiète. D'autre part, parce que le comédien a une gueule, et une vraie. D'apparence anodine par sa rondeur, cette gueule-là devient vite troublante quand Bardamu découvre, au front, l'enfer de la guerre tout entière. Rien que du feu et du bruit… » 

Florence Guilhem // Le Clou dans la Planche - Voyage au cœur de l'Homme > article complet

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